C’est quoi, une meute ? Une équipe temporaire d’organisations complémentaires, formée autour d’un besoin client précis. Elle se compose à la main ou avec le Blender, puis travaille dans un espace confidentiel. C’est quoi, une alliance ? En quoi diffère-t-elle d’une meute ? Une alliance réunit des organisations qui s’annoncent ensemble sur un domaine — « jumeau numérique fluvial », par exemple — AVANT qu’un projet existe. C’est une intention affichée, pas une meute : ni pacte, ni répartition des revenus, ni engagement de disponibilité. Quand un besoin se présente, il faut toujours former une meute, signer un pacte et déposer un devis. Comment se crée une alliance ? Un dirigeant la déclare depuis la fiche de son organisation : un domaine, une phrase, et surtout ce qui lui manque. Il invite ensuite d’autres organisations. L’invitation N’AFFILIE PERSONNE : c’est un dirigeant de l’organisation invitée qui confirme, depuis son propre compte — et jamais la personne qui a lancé l’invitation, même si elle dirige les deux organisations. Quand une alliance devient-elle visible du public ? À partir de DEUX membres confirmés. En dessous, elle reste visible de ses seuls membres : une organisation seule qui se déclare « alliance » ne fait que se décrire. Si un membre se retire et que le seuil n’est plus atteint, l’alliance quitte d’elle-même l’affichage public. Au-delà de 180 jours, son âge est affiché et il faut la re-confirmer. À quoi servent les « manques » d’une alliance ? Ce sont eux qui font travailler l’alliance pour vous. « Il nous manque un intégrateur capteurs » est une petite annonce publique. Le Blender fonctionne alors à l’envers : au lieu de partir d’un besoin pour composer une équipe, il part de vos manques pour vous désigner les organisations qui les comblent — avec la capacité qui justifie chacune. Les suggestions apparaissent dès la saisie. Comment le Blender choisit-il les organisations ? L’IA sert à interpréter le besoin, pas à choisir librement des fournisseurs. Un moteur versionné préserve les expertises demandées, les décompose en exigences, vérifie chaque couverture contre les capacités et les « ne fait pas », puis cherche une petite équipe complémentaire. La route humaine, le territoire ou un réseau confirmé ne départagent que des organisations déjà pertinentes. La vue « Pourquoi cette meute » expose les preuves, chevauchements, manques et questions ouvertes. Que contient « Mes collaborations » ? Deux espaces distincts : « Meutes actives » pour former l’équipe, répartir les rôles, chiffrer et envoyer le devis; « Pactes & preuves » pour relire les engagements scellés, les mandats et les résultats confirmés. Qui orchestre la meute une fois formée ? Le porteur d’offre — l’organisation qui ouvre et porte le dossier client. Xoolink détecte, met en relation et outille; il ne dirige pas vos projets et ne touche pas à vos contrats. Les devis des autres meutes sont-ils visibles ? Non. Chaque meute ne voit que son espace, ses membres, son pacte et son devis. Le donneur d’ordre reçoit les propositions en privé et les compare sans exposer une équipe à ses concurrentes. C’est quoi, un pacte ? L’engagement signé entre les membres : qui fait quoi, qui porte l’offre, comment la valeur est partagée, quelles règles de confidentialité s’appliquent et qui répond de la livraison. Le devis ne part qu’une fois le pacte scellé. Quand une collaboration devient-elle une preuve ? Pas à la signature. Le pacte conserve l’engagement; la preuve apparaît lorsque le résultat est confirmé dans le parcours. Le registre sépare donc clairement ce qui est promis de ce qui est réellement accompli. Une fois la meute formée, où travaille-t-on ? Dans l’espace de la meute, réservé à ses membres : un fil privé, des jalons datés qui découpent le pacte en étapes, et la liste des documents du mandat. Xoolink référence vos documents plutôt que de les héberger — ils restent dans l’espace de votre organisation, avec vos propres droits d’accès. Comment l’argent se répartit-il entre les membres d’une meute ? Xoolink ne détient jamais vos fonds. Le client paie le porteur d’offre, son interlocuteur unique, qui reverse ensuite ses partenaires. La plateforme gèle la répartition à la signature du pacte — les montants de chaque positionnement deviennent les parts convenues — puis suit les versements jusqu’à ce que chaque partenaire confirme avoir reçu. Les montants ne sont visibles que des membres de la meute. Que se passe-t-il si un porteur ne paie pas ses partenaires ? Sa fiche l’affiche. Le graphe de preuves porte une dimension « Paie ses partenaires », confirmée par les bénéficiaires eux-mêmes, et un porteur qui laisse des partenaires impayés au-delà de trente jours est démoté dans le classement du moteur de composition — jamais exclu, simplement placé après les autres à qualification égale. Xoolink fournit-il des modèles de contrat ? Oui, des canevas : une entente de confidentialité mutuelle avant la meute, une convention de sous-traitance après la signature dont le montant vient de la part gelée, et une dizaine de clauses de départ adoptables — adaptées au Québec, à l’Union européenne et à la France. Ce ne sont pas des avis juridiques : chaque document s’ouvre sur un avertissement invitant à le faire valider.